En 2008, Pierrette Ginane me laisse carte blanche pour exposer mon travail au centre culturel de Beauchamp. Je choisis d’exposer une série de vêtements nouveaux et anciens et je mets en place le projet des couvres plaies.
De nouveau, le spectateur est invité à essayer des vêtements, un manteau fœtal, une robe impossible à enfiler, une robe à bosse… on peut également faire gonfler une immense robe-moi-peau et glisser sa main dans sa poche kangourou…




Corsert



Chemise taille 44





La rumeur


   








      
Bonnet de non écoute








Robe pour attraper les mouches, le bourdon et le cafard...






Robes aux cocons



       
  Broderies narcoleptiques



      







   
Corsets punitifs





     
Robe Moi-peau










Gants pour décrocher la lune


 


  


Manteau foetal







  


   
Robe filiale




     
Parure d'hiver









Les couvres plaies




   
Robe à bosses

   








Robe igloo



Expositions plus anciennes

Touché/er/ez 

Touché/er/ez est une exposition à quatre mains, sur le thème du corps.
   Elle a été conçu par quatre plasticiens : Laurent Désert, Guy Turminel, Pascal Bertrand et Handska.
Nous avons conçu et travaillé, accroché ensemble à l’hôtel de Mézières d’Eaubonne.
Chacun s’est approprié un territoire dans ce bel hôtel particulier.
 J’y ai exposé ForetMother mes premiers vêtements.
Une robe cache qui se manoeuvrait à la poulie, le manteau fœtal, la robe à bosses, le corset punitif, des vêtements en papier pour corps invariables.
Je présentais aussi dans une antichambre, le manteau de peau réalisé avec tous les négatifs des moulages de la Foret.








Robe cache



Mother







Mémoire d’un corps lourd

Mémoire d’un corps lourd est ma exposition personnelle., à Eaubonne, en 1995.
Encore étudiante à l'époque et encouragée par Françoise Rod, un de mes professeur, je fait une demande pour investir une école maternelle toute neuve.
J’y expose une série de monochromes blancs, des collages ainsi qu’une installation sur la mémoire du corps.
 
Les dents de laits côtoient les cendres, les plaies se confondent avec le caramel. C’est un violon qui dort tandis qu’une écarteur de côtes, ancien instrument de chirurgie sommeille tranquille sur un oreiller… la toise d’un drôle d’enfant indique une rupture de croissance… les vêtements sont porté, roulé et étiqueté, les draps retracent des disparitions…. Un mot en braille est caché sous un bandage….