Au départ il s’agit d’un hasard.
J’ai placé des plantes dans un herbier et quelques mois plus tard en récoltant les feuilles sèches, j’ai découvert sur le papier, leur  linceul .
J’ai été fasciné par la beauté de ces traces. Leur délicatesse.
Fragilité de la trace, fidélité de la forme avec  un jeu aléatoire des lignes et des teintes ocres et brunes.
Evocation du corps absent, du suaire, images presque radiographiques.
Disparition de l'être sacré, relique...

En juin 2020, je démarre donc un travail sur le linceul végétal, sur papier, tissu, et photographie,
avec très vite un choix pour d’anciens draps de lin.
Envelopper le feuillage dans un drap où l’homme à dormi.
Dialogue entre l’un et l’autre…
 
 
 

 
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