Ce travail qui date des années 90  et que je n'ai jamais réussi à titrée interroge la relation entre le dedans et le dehors, le caché et le visible.
Il s'agit d'une installation à dimension variable constituée d'un ensemble de formes qui ressemblent à des sacs ou des coussins, réalisés en toile de draps, et remplies de son. La toile est souvent partiellement couverte de pansements et de petites traces de plaies, donnant ainsi l’aspect d’une peau humaine, d'une forme vivante. Chaque forme est associé à une image radiographique qui dévoile son contenu, son intérieur. Le plus souvent se trouve révélé la présence de petits objets du quotidien. Toutefois les images ne sont pas mise en face à face, laissant au spectateur la possibilité du doute, du pronostic.
 
Ce projet nécessitait de trouver radiologue qui accepte de jouer le jeu. La quête a été assez longue et cette première phase de recherche aussi exaltante que décourageante, m'a aussi conforté dans le désir de faire intervenir un tiers dans la composant de mes propositions.   
 
 
Diaporama