Entre l'habit et l'habitat, pour moi, il n'y a pas d'écart symbolique.  
C'et un enveloppement plus en moins spacieux pour le corps, avec sa dimension
confortable, robuste, doux, protecteur.
Je pense que l'idée a germé en 1993, lorsque j'ai vue la Leçon de Piano de Jane Campion.
Dans une des scènes, la mère et la fille s'abritent sur la plage pour dormir sous la crinoline de la mère. Cette image m'a autant fascinée qu'enchantée, et j'ai commencé à rêver à des robes cabanes. Robe igloo, Robe d'Alice, Cachettes (pour celles qui les portent, mais aussi pour les autres, comme objet de fantasme, de souvenirs de l'enfance, de désir, d'expérience inédite) . 
 

 
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